Philippe PUJAS
 
Né il y a déjà un bon bout de temps, pas loin de l’Espagne, entre deux pays, deux langues. Aime la campagne et les villes, Paris, Bordeaux, Lyon, Vienne, Lisbonne, Marseille, New-York, Chicago, surtout Barcelone. Et un continent : l’Afrique. Journaliste au "Progrès de Lyon" puis rédacteur en chef de "La Tribune de l’Économie", a fondé "Policultures" et publié un recueil de poèmes "Suds" édité par Chambelland.
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  Philippe Pujas, photographie de Pascal Dolémieux  
Né il y a déjà un bon bout de temps, pas loin de l’Espagne, entre deux pays, deux langues, et dans la familiarité des postes de douane. Reçu en partage, avec ce hasard, le goût du soleil, des mers bleues, de l’au-delà des mers.

La ville ? venue plus tard, dans un Paris gris et noir - celui d’avant
Malraux. Toujours là, agaçante, harassante, irremplaçable. D’autres villes aimées : Bordeaux, Lyon, Vienne, Lisbonne, Marseille, New-York, Chicago.

Et un continent : l’Afrique.

Pour le reste, un métier : journaliste, au quotidien trop longtemps. Des lectures, des pages éphémères remplies - on les jette hélas aujourd’hui dans des poubelles jaunes, au lieu d’en entourer le poisson comme autrefois rue Lepic ( où, de plus, les poissonnières savaient chanter). J’en rêve encore : que le peu que j’écris - articles, lignes d’imaginaire -puisse finir dans l’odeur du port, et l’écaille mêlée d’encre.

Quelques repères : journaliste au "Progrès de Lyon" au tournant des années 80, à faire de la “locale” après déjà quelques années dans la presse économique parisienne. Retour à Paris pour un nouveau quotidien économique, "La Tribune de l’Économie", avec un passage à sa rédaction en chef, entre deux mouvements du capital du journal. Depuis, a préféré créer sa publication, où il n’est question que de politiques culturelles, "Policultures".
Parallèlement, écrit sur les mondes (celui du dedans, celui du dehors) sous forme de lignes irrégulières qui pourraient passer pour des vers inégaux à la recherche d’un improbable rythme et d’une impossible musique. Une version a été publié par Chambelland en 1992, “Suds”.